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VOTER AUTREMENT

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Testez différents modes de scrutin !
Les résultats bruts des expérimentations 2022

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Présentation / Modes de scrutin testés / Les types d’expérimentations menées / Objectifs de l’étude / Enseignements des opérations passées / Résultats, Illustration / Données expérimentales et matériels expérimentaux / Qui sommes nous? / Dossiers de presse / Remerciements / Elements de débat

 

Expérimenter d’autres modes de scrutin


Dans le cadre de l’opération scientifique récurrente "Voter Autrement", des expérimentations de modes de scrutin alternatifs ont été menées en France lors du premier tour de chaque élection présidentielle de 2002 à avril 2022. Cette opération est conduite par un groupe de chercheuses et chercheurs en sciences économiques et en informatique, universitaires et CNRS, de Caen, Grenoble, Paris (PSE, Lamsade), Saint-Etienne et Strasbourg.
Cette opération vise à contribuer à la connaissance scientifique sur le comportement électoral, sur les préférences électorales et sur les propriétés comparées des différents modes de scrutin. Partant du principe qu’aucun mode de scrutin n’est idéal, nous défendeons l’idée qu’il est nécessaire de les étudier dans leur diversité.

  • Il ne s’agit pas de "défendre" un mode de scrutin en particulier, mais de comparer les propriétés et les défauts de chaque mode de scrutin. On vise à identifier le mode de scrutin le plus adapté à chaque contexte, pour chaque usage et selon les propriétés et les valeurs que désirent ses usagers.
  • L’opération vise à récolter des données fiables à l’occasion du premier tour de chaque élection présidentielle française afin d’analyser comment les propriétés des modes de scrutin varient en fonction des types de comportements des votants et selon de potentiels réglages fins des modes de scrutin, c’est-à-dire la façon dont ils sont mis en œuvre concrètement.
  • Cette opération permet aussi au monde académique de participer au débat public grandissant en France sur la démocratie électorale, qu’il concerne le problème de représentativité des élections proportionnelles législatives, la complexité des scrutins mixtes des élections locales ou plus récemment, la remise en cause du scrutin majoritaire uninominal à deux tours dans l’élection présidentielle.

Au cours de l’opération "Voter Autrement 2022", les règles de vote testées sont : le vote par approbation, le vote par note et le jugement majoritaire. Les protocoles expérimentaux visent à mesurer la sensibilité des résultats aux règles, ainsi qu’à étudier la réception et la compréhension des différents modes de scrutin par les citoyens. Quatre protocoles différents sont mis en œuvre en 2022: in situ, en ligne, par sondage, en laboratoire.

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Les règles testées

Ces expérimentations ont en commun de comparer les règles multi-nominales (qui permettent de se prononcer sur chaque candidat) à la règle mono-nominale du scrutin en vigueur (qui exige que le votant ne sélectionne qu’un seul candidat). Les règles multi-nominales testées considèrent donc des évaluations de chaque candidat par les votants. (Notons qu’il en existe d’autres, qui ne sont pas étudiées ici, où les votants classent les candidats par ordre de préférence, mais qui ont donné lieu à d’autres expérimentations).

  • Dans le vote par note (également appelé vote par évaluation, ou vote de valeur), les votants attribuent une note à chaque candidat étant donné une échelle de note prédéfinies, par exemple [-1,0,1] ou [0,1,2,3] ou [-1,0,1,2,3,4] ; le candidat qui obtient la somme des notes la plus élevée l’emporte. Ce mode de scrutin par évaluation est soutenu par certaines associations.
  • Dans le vote par approbation : le votant peut approuver ou ne pas approuver chaque candidat et celle ou celui qui obtient le plus grand nombre d’approbations gagne. On peut le présenter comme un cas particulier du vote par évaluation où l’échelle serait réduite à 0 et 1; mais on peut également le présenter comme une généralisation du scrutin à la pluralité où l’on peut se prononcer sur chaque candidat plutôt que sur un seul d’entre eux. Ce mode de scrutin a été récemment mis en œuvre dans des élections politiques américaines comme à Saint-Louis et connaît un soutien croissant aux États-Unis.
  • Le jugement majoritaire est une méthode de vote où il est également demandé aux votants de s’exprimer sur chaque candidat. Est élu celui qui a la meilleure (mention d’évaluation) médiane; ce système de vote, une fois complété par des principes de départage des ex æquo, est appelé "Jugement majoritaire" [Balinski et Laraki 2007, 2011]. Dans ce mode de scrutin, le candidat élu n’est donc plus celui qui a "le plus grand nombre de voix" (comme dans notre scrutin habituel) ou "le plus grand score" (comme dans le vote par évaluation), mais celui qui est "le mieux évalué par une majorité". Plus précisément, chaque votant évalue chaque candidat selon une mention (entre "Très bien" à "A rejeter" pour 6 mentions); le "profil de mérite" de chaque candidat résume l’ensemble des mentions qu’il a obtenues; il y a au moins une majorité d’électeurs qui évaluent ce candidat à sa mention médiane ou à une mention encore meilleure, et ceux qui contestent cette mention sont toujours une minorité. Est élu le candidat dont la mention médiane est meilleure que celle des autres (ou, pour un nombre pair, celui qui obtient la meilleure médiane inférieure). Évidemment, même avec 7 mentions distinctes, il est fréquent que deux ou plusieurs candidats obtiennent la même mention ; on applique alors une règle de départage. Si N électeurs jugent que deux candidats ont la même mention majoritaire (disons « bien ») alors une mention « bien » est retirée de chez chacun d’eux puis on recommence le processus avec les N-1 bulletins restants jusqu’à départage, c’est-à-dire quand l’un des candidats obtient une mention majoritaire (calculée sur la base de ces bulletins restants) strictement meilleure que les autres. Pour une grande population, on peut trouver des algorithmes plus simples pour réaliser le départage des ex æquo, en suivant le principe que le plus grand bloc d’électeurs en désaccord avec la mention majoritaire décide. Ce mode de scrutin est soutenu par l’association MieuxVoter.

Lors des expérimentations menées en 2022, les participant pourront ainsi voter pour les candidats qui se présentent à l’élection présidentielles, présentés en suivant la liste ordonnée fournie par le Conseil constitutionnel, selon: le mode de scrutin habituel, le vote par note, le vote par approbation et le jugement majoritaire.

 


Les types d’expérimentations

Différentes modalités expérimentales sont mobilisées dans cette opération.

  • Dans les expérimentations in situ, des électeurs de plusieurs bureaux de vote en France sont invités, juste après avoir voté lors du premier tour des élections présidentielles, à tester d’autres modes de scrutin que la méthode de vote en vigueur dans des bureaux de vote expérimentaux. L’expérimentation a déjà eu lieu à Saint-Etienne (42) en 2012, Orsay (91) en 2002, à Illkirch-Graffenstaden (67) en 2007, Strasbourg (67) 2012 et 2017, Cigné (53) 2007, Louvigny (14) en 2007 et 2012, Hérouville Saint-Clair (14) en 2017, Grenoble (38) en 2017, ainsi que, sur une initiative citoyenne, à Crolles (38) et Allevard-les-Bains (38) en 2017, chaque fois avec l’aval des Préfectures, l’accord des élus, la coopération des municipalités et l’aide de nombreuses personnes. Des bulletins de vote expérimentaux, des isoloirs et une urne de vote étaient à la disposition des électeurs pour leur permettre de voter dans les mêmes conditions que lors du vote officiel. Certains se sont vus proposer une procédure de vote sur tablettes en 2017 mais il s’est avéré que cette façon de voter est peu appréciée des électeurs; hormis pour cette expérience localisée en 2017, tous les bulletins expérimentaux restent sous format papier. Le résultat des votes expérimentaux n’a bien évidemment aucune influence sur le résultat du vote officiel. A l’occasion du premier tour de l’élection du 10 avril 2022, l’expérimentation in situ a eu lieu à Strasbourg dans les deux bureaux de vote situés à la Maison des syndicats. Nous avons pu y recueillir 932 bulletins expérimentaux.
  • Dans le cadre de l’opération Voter Autrement, une expérimentation sur internet a également été proposée en 2012 et en 2017 à tous les électeurs français qui désiraient se prêter au jeu. Dans d’autres contextes, des tests de modes de scrutins alternatifs de grande ampleur ont été également menés par exemple sur le jugement majoritaire en 2017 et en 2022, ou sur d’autres contextes électoraux (le foot, les élections européennes, etc). En 2022, nous proposons à nouveau de tester de nouveaux modes de scrutin sur le site Un autre vote (un site conçu par Sylvain Bouveret et Théo Delemazure). On peut y tester quatre modes de scrutin tirés au hasard parmi 12 : le vote par approbation, le jugement majoritaire, le scrutin par élimination successive, le classement de Borda (à classement incomplet), des scrutins de Condorcet et différentes versions du vote par note.
  • Des questionnaires sur données échantillonnées, réalisés sous la forme d’une enquête conduite par un institut spécialisé, permettent de recueillir des informations d’emblée représentatives de la population des votants. Par exemple, l’association Mieux Voter a interrogé un panel représentatif de français sur leur intention de vote selon trois modes de scrutins différents en mars 2022: le mode de scrutin majoritaire en vigueur, le jugement majoritaire et le vote par approbation Sondage Opinion Way Mieux voter. L’opération Voter Autrement a réalisé un sondage entre le 4 et le 10 avril 2022 sur 2 168 électrices et électeurs français représentatifs pour tester le mode de scrutin majoritaire, le jugement majoritaire, le vote par approbation et le vote par note afin d’étudier comment les résultats varient, la satisfaction de l’expérience de vote selon les modes de scrutin et la compréhension des modes de scrutin alternatifs.
  • Dans les expérimentations en laboratoire, le contrôle des préférences par des incitations financières permet de "contrôler" le profil de préférences des sujets, et il est possible de faire varier les hypothèses sur le contexte (par exemple le type de candidatures), les effets de cadrage (forme des bulletins, présentation des modes de scrutin…) et d’observer les effets d’apprentissage sur des élections répétées.

 

L’édition 2022 de l’opération Voter Autrement combine une expérimentation in situ à Strasbourg, une expérimentation en ligne, un sondage, une expérimentation de laboratoire.

 


Objectif de l’édition 2022

L’objectif de l’édition 2022 de l’opération "Voter Autrement" vise à :
- déterminer quels types de candidats sont favorisés par les différentes règles (en faisant varier la forme des mentions, les préférences électorales et le contexte des candidatures),
- identifier les règles préférées par les votants et pourquoi,
- tester la compréhension des règles de vote.

 

Les enseignements des opérations passées

L’analyse des différentes règles de vote, existantes et alternatives, exige une combinaison d’expertises permettant de déterminer les propriétés des règles de vote d’une part, et de tester leur applicabilité et leur acceptabilité d’autre part Madhavan et al. 2017. L’opération Voter Autrement procure de façon récurrente des données expérimentales précieuses et inédites sur les comportements électoraux des électeurs, étant données leurs préférences électorales dans un contexte politique complexe, pour différents modes de scrutin.
Chaque édition de l’opération Voter Autrement adapte le protocole expérimental pour répondre à des questions scientifiques spécifiques. Elles ont d’ores et déjà permis de mettre en évidence des résultats saillants et robustes sur notre démocratie électorale publiés dans des revues à comité de lecture.
A titre d’illustration :

  • Le résultat de l’élection dépend intimement du choix du mode de scrutin : François Bayrou aurait pu être élu en 2007 [Baujard et Igersheim 2009].
  • Le résultat électoral procure une image du classement et de l’importance relative des candidats nécessairement biaisé par la règle de vote : deux partis (le FN et les Verts) qui, selon les résultats de vote par approbation (environ 26% dans les deux cas), sont d’importance similaire ont pourtant obtenu 18% et 2% des voix du premier tour du vote officiel en 2012 [Baujard et al. 2013].
  • Plus généralement, on apprend que les règles mono-nominales (en vigueur, celles qui supposent que les électeurs ne sélectionnent qu’un seul candidat) favorisent les candidats exclusifs ou clivants et la polarisation du paysage politique alors que les règles multi-nominales favorisent les candidats inclusifs, c’est-à-dire ceux qui attirent un soutien large des électeurs, même au-delà de leur famille politique [Baujard et al. 2014].
  • La perception que l’on peut avoir du paysage politique, de l’axe gauche droite, du positionnement des candidats et de la dynamique des préférences électorales dépend du mode de scrutin [Baujard, Senné et Igersheim 2011, Lebon et al. 2017, WP ; Baujard et Lebon 2022, WP].
  • Dans le vote par évaluation, les échelles un peu plus longues et celles qui comprennent des notes négatives ont la préférence des électeurs français et elles favorisent les candidats plus consensuels, mais elles favorisent davantage les candidats peu identifiés et l’incitation à voter stratégiquement – ici au sens où les votants sont incités à exagérer l’expression de l’intensité de leur préférence [Baujard et al. 2018, WP ; Baujard, Igersheim et Lebon 2021, WP]. Selon les points de vue, ce résultat confirme l’intérêt du vote par évaluation, ou bien peut militer en faveur d’échelles plus courtes et positives, comme [0,1,2] ou le vote par approbation, ou encore en faveur du vote au jugement majoritaire.
  • Les électeurs apprécient de pouvoir s’exprimer dans les élections politiques [Igersheim et al 2016, WP], même si cela leur coûte parfois de ne pas voter utile [Baujard et Lebon 2022, WP]

 

Résultats des expérimentations de vote

 

Lire / Télécharger les résultats et les analyses

A chaque édition de l’opération "Voter autrement", les premiers compte-rendus des expérimentations sont communiqués à la fin des élections législatives. Il s’agit de nourrir un débat sur les modes de scrutin selon une perspective scientifique, indépendamment des enjeux politiques.

Avertissement. Ces expérimentations ont été volontairement réalisées dans des lieux et avec des protocoles différents. Nous en présentons ici les résultats bruts, mais pas seulement. Afin de montrer comment des différents modes de scrutin sont susceptibles de produire des résultats différents, nous avons choisi de présenter ces résultats avec des extrapolations nationales, parce qu’elles sont plus parlantes. Pour autant, ces corrections supposent des hypothèses fortes: par exemple, une proportion moindre de répondants dans l’expérimentation en ligne "Un autre vote" en 2022 a voté pour Marine Le Pen que dans le vote officiel national, nous avons donc surpondéré les répondants du test en ligne qui ont voté pour Marie Le Pen; ce mode d’extrapolation des données suppose que ceux-là sont les bons représentants de tous les électeurs de Marine Le Pen, quand bien même les répondants à ce test sont aussi plus jeunes, plus éduqués, plus urbains que la population des électeurs français.
Avec de telles hypothèses, on doit s’attendre à ce que les résultats, même extrapolés, différent selon les protocoles. Par exemple à propos de vote par approbation, c’est E. Macron qui est élu dans le protocole "enquête" 2022, suivi de M. Le Pen puis de JL. Mélenchon ; le classement est différent dans l’expérimentation "en ligne" Un Autre Vote 2022, où D. Jadot est élu, suivi par JL. Mélenchon puis par E.Macron. Dans le cadre des ces présentations nous avons choisi de ne pas alourdir le texte avec les précautions statistiques scientifiquement requises, et certaines comparaisons présentées sont de fait peu robustes statistiquement.

Ces résultats sont riches d’enseignement sur les effets comparés des modes de scrutin, mais leur sens politique doit donc être interprété avec une grande précaution.

 

- Expérimentations 2022:

- Expérimentations 2017:

- Expérimentations 2012 :

Dans les prochains mois, vous retrouverez ici des liens vers nos articles scientifiques ainsi qu’un compte-rendu rédigé sur l’ensemble de l’opération.

 


Les données expérimentales

Les jeux de données issus de ces expériences sont rendus disponibles au public sur la plateforme en ligne Zenodo, sous licence Creative Commons. A titre d’illustration, en 2017, nous avons recueilli des données électorales et sociologiques sur 6 358 électeurs in situ [Bouveret et al. 2019] et 37 739 participants en ligne [Bouveret et al. 2018].
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Les matériels expérimentaux in situ 2022

Les matériels expérimentaux in situ 2017
Téléchargez ici les matériels d’information ou de vote expérimental in situ 2017 :


L’équipe ressource mobilisée

Le projet, animé par Antoinette Baujard (Université Jean Monnet, GATE) Isabelle Lebon (Université Caen Normandie, CREM) et Herrade Igersheim (CNRS BETA, Université de Strasbourg), mobilise une équipe dans toute la France, comprenant notamment:

  • Antoinette Baujard, Professeur d’économie, Université Jean Monnet, antoinette.baujard [at] cnrs.fr
  • Sylvain Bouveret, Maître de conférences en informatique, Université de Grenoble
  • Gérald Chatagnon, Ingénieur d’étude. Data analyst, Université Jeaan Monnet, gerald.chatagnon [at] univ-st-etienne.fr
  • Théo Delemazure, Doctorant en informatique, Université Paris Dauphine, theo.delemazure [at] dauphine.eu
  • Herrade Igersheim, Directrice de recherche en économie, CNRS et Université de Strasbourg, igersheim [at] unistra.fr
  • Jerome Lang, Directeur de Recherche en informatique, CNRS, LAMSADE et Université Paris Dauphine
  • Jean-François Laslier, Directeur de Recherche en économie, CNRS, Paris School of Economics et ENS
  • Isabelle Lebon, Professeur d’économie, Université de Caen Normandie, isabelle.lebon [at] unicaen.fr

Ressources

Le projet bénéficiera de la longue expérience de l’équipe dans l’organisation d’expérimentations de vote en ligne et in situ. Nous avons jusque-là bénéficié de financement par : un appel d’offre spécifique du Centre d’Analyse Stratégique 2007, la Chaire d’excellence UJM CNRS 2011-2016, les programmes DynaMITE (ANR-13-BSH1-0010-01, Dynamic Matching and Interactions: Theory and Experiments), CoCoRICo-CoDec (ANR-14-CE24-0007, Calcul, Communication, Rationalité et Incitations en Décision Collective et Coopérative), le projet "Voting Behavior and Social Context" (Fondation de l’Université de Strasbourg). Pour réaliser l’expérimentation 2022 et d’autres à venir, nous bénéficions notamment d’un financement de l’appel à projets recherche de l’UJM 2022, d’un financement de l’appel à projets Idex 2022-Attractivité de l’Université de Strasbourg, de contrats hébergés au CREM et d’un financement du Lamsade.

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Couverture médiatique

Dossiers de presse

Les média en ont parlé

Remerciements

Remerciements 2017

Remerciements 2012

 

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Eléments de débat

Balinski et Laraki. Majority judgment vs. Approval voting. Operations Research 2020 Link
Baujard et Lebon. Le vote utile est-il un problème, The conversation, 2022, 178185
Blais, Laslier, Sauger and Van der Straeten. Sincere, strategic, and heuristic voting under four election rules: an experimental study with. Social Choice and Welfare 35: 435-472 (2009). (Open Access)
Chavalarias et Laslier. Le jugement majoritaire peut-il sauver la démocratie? 27 janvier 2022, Le drenche, Espace de Débat de Ouest France.
Fabre. Tie-breaking the highest median: alternatives to the majority judgment. Social Choice and Welfare, 2021, 56: 101–124. (link)
Igersheim, Baujard, Lebon. Quel mode de scrutin pour quelle démocratie. The conversation, 2022, 179124
Laslier. And the looser is… Plurality voting. In Electoral Systems edited by Dan Felsenthal and Moshé Machover, Springer, 2012. (Open access)
Laslier. Lessons from In Situ experiments during French elections. In In Situ and Laboratory Experiments on Electoral Law Reform, Dolez, Grofman, & Laurent (eds.), 2011, Springer. (Link to Open access)
Laslier. L’étrange « jugement majoritaire » Revue économique, 2019, 70(4): 569-588. (Link)
Lang. Le blog
Lebon. La dynamique spectaculaire du vote utile. The Conversation, 2022, 181044
MonsieurPhi. Pourquoi notre système de vote est nul (et le moyen le plus simple de l’améliorer), 5 avril 2022
Ridel. La solution de Chloé Ridel pour la France: le jugement majoritaire, 2019 L’OBS
Tzitsimitl. Le meilleur système de vote (et pourquoi c’est une mauvaise question), 2021 Trait d’esprit 13

 

Postscript :

 

Last update: 24 Juin 2022

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